Mais au delà de cette trouvaille déjà intéressante en terme de volumétrie, c’est le fonctionnement du cheval de Troie lui-même qui peut surprendre. En effet, si Infostealer.Gampass est généralement à l’origine de la capture, Trojan.Loginck a lui pour mission de « confirmer » les comptes dérobés, notamment en terme de validité du mot de passe et autres paramètres comme le niveau du personnage par exemple.
Alors, compte tenu du grand nombre de comptes à « vérifier » ainsi que des potentiels problèmes de verouillage d’un mot de passe après plusieurs essais depuis la même adresse IP, Trojan.Loginck dispatche les tâches sur une multitude de bots. Ces machines remontent ensuite les résultats vers une base de données centrale (17 Go pour l’instant…).
Le but étant bien entendu la vente de ces données, mais à quel tarif et pour quel profit au final ?
Difficile à dire pour l’instant, bien que l’on puisse assez facilement évaluer la valeur potentielle de ces comptes en jettant un oeil sur des sites comme www.playerauctions.com ou www.gamewar.com. Bien que la revente de comptes soit prohibée par la plupart des jeux en lignes (comme signifié dans les EULAs) ces sites proposent une version sécurisée de ce type de commerce (à noter qu’il n’y a aucune preuve qu’ils puissent être impliqués dans la revente de comptes volés).
Source : helloblog.fr





